islam : Macron sort du silence

islam : Macron sort du silence

Très attendu sur le sujet, notamment par ses opposants, Le président Macron s'est exprimé amour de la place de la religion et bien évidemment de l'islam en france. Un débat passionné qui déclenche à chaque fois une bombe d'indignation qui viennent des mêmes médias, notamment valeurs actuelles, ce cher magazine aux valeurs extrémistes chrétiennes mais qui s'autoproclamer laïque.


Le chef de l’Etat, qui recevait à l’Elysée des représentants des six principaux cultes présents en France (catholique, protestant, orthodoxe, musulman, juif et bouddhiste) pour ses vœux aux autorités religieuses, a réaffirmé qu’il tiendrait au cours de son mandat un discours « dépassionné » sur la laïcité.
Ne pas parler de la laïcité en parlant « du seul sujet de l’islam »
« Mon vœu pour 2018 est que la France devienne avec vous ce modèle de laïcité sachant écouter les voix du pays dans leur diversité, capable de construire sur cette diversité une grande nation réconciliée et ouverte sur l’avenir », leur a-t-il lancé.
Le président de la République a vu une « erreur funeste » dans le fait de vouloir, « en parlant de la laïcité, parler du seul sujet de l’islam ». Mais il a plaidé, à l’adresse des représentants musulmans, pour « un travail sur la structuration de l’islam en France, qui est la condition même pour que vous ne tombiez pas dans les rets des divisions de votre propre religion et de la crise qu’elle est en train de vivre sur le plan international ».
Ce travail « moral » et procréation médicalement assistée
Ce travail « moral, philosophique » mais aussi « d’organisation » est « indispensable et je vous y aiderai », a-t-il enchaîné.

Evoquant les sujets sensibles, le président a également redit qu’il attendait que les responsables religieux prennent « toute (leur) part » au « vrai débat philosophique » qui va s’engager avant de légiférer sur les dossiers bioéthiques, dont l’extension de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes.

Le jeune président est ambitieux et prudent. La mission s'annonce ardue : Rétablir une cohésion sociale que ses prédécesseurs ont décousu depuis Chirac en 1995 avec la mise en avant de l'insécurité des banlieues prolonger par Sarkozy et sa guerre contre les racailles. Le jeune président s'engage dans un numéro d'équilibriste du "en même temps" pour contenter tout le monde.

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